Le quartier de New York d'ou tout va débuter, la pauvreté des noirs américains d'oû vont jaillir les fondements d'une culture qui évoluera jusque aujourd'hui;
"Toute fondation d'un mouvement sécréte ses propres légendes".
1975, les luttes violentes font rage entre groupes rivaux, une voix s'éléve, celle de Kevin DONOVAN, aka Afrika BAMBAATAA. Son meilleur ami, soulski, membre du gang des black spades comme lui, est abbatu en janvier 75 par des policiers. Bam(baataa) refuse de considérer ses conditions de vie comme une fatalité, quitte le gang, et se fait messager de la paix.
Il se lance dans l'expression disc-jokey, mixe des musiques avec les beats de batterie, et est reconnu par la maitrise de l'art des platines. Porteur d'un message de paix, il cherche ensuite a imposer des codes, rejetant la violence, basés sur la créativité.
Afrika BAMBAATAA se fait ainsi créateur d'un mouvement qu'il appelle la zulu nation; Les fondements de la culture sont nés.
Ainsi Bambaataa trouve une nouvelle forme d'unification contre les conflits territoriaux, et inter"ethniques" des zones urbaines. Il rapproche toutes les nationalités, rejette toutes discriminations (couleur, religion, politique...). A la différence des gangs, la zulu nation permit de s'identifier a des valeurs positives, et de détourner la violence a travers des défis positifs.
Fin des années 70, les autres dee jays, les premiers breakeurs et rappeurs, se lient avec l'art Graffiti. Les expressions artistiques, musicales, graphiques, coorporelles se rallient autour de la méme idée anti-violente, et crée un mouvement contre culturel qui prend le nom de hip hop.
"Le terme hip hop désigne la culture qui englobe la danse (freestyle), l'art des graffitis, le style vestimentaire, le rap, sa musique, ses disques, le langage argotique ou celui de la rue" Afrika BAMBAATAA.
C'est par sa musique que cette culture se diffusa en premier lieu, et ainsi s'instaura en France.
"Toute fondation d'un mouvement sécréte ses propres légendes".
1975, les luttes violentes font rage entre groupes rivaux, une voix s'éléve, celle de Kevin DONOVAN, aka Afrika BAMBAATAA. Son meilleur ami, soulski, membre du gang des black spades comme lui, est abbatu en janvier 75 par des policiers. Bam(baataa) refuse de considérer ses conditions de vie comme une fatalité, quitte le gang, et se fait messager de la paix.
Il se lance dans l'expression disc-jokey, mixe des musiques avec les beats de batterie, et est reconnu par la maitrise de l'art des platines. Porteur d'un message de paix, il cherche ensuite a imposer des codes, rejetant la violence, basés sur la créativité.
Afrika BAMBAATAA se fait ainsi créateur d'un mouvement qu'il appelle la zulu nation; Les fondements de la culture sont nés.
Ainsi Bambaataa trouve une nouvelle forme d'unification contre les conflits territoriaux, et inter"ethniques" des zones urbaines. Il rapproche toutes les nationalités, rejette toutes discriminations (couleur, religion, politique...). A la différence des gangs, la zulu nation permit de s'identifier a des valeurs positives, et de détourner la violence a travers des défis positifs.
Fin des années 70, les autres dee jays, les premiers breakeurs et rappeurs, se lient avec l'art Graffiti. Les expressions artistiques, musicales, graphiques, coorporelles se rallient autour de la méme idée anti-violente, et crée un mouvement contre culturel qui prend le nom de hip hop.
"Le terme hip hop désigne la culture qui englobe la danse (freestyle), l'art des graffitis, le style vestimentaire, le rap, sa musique, ses disques, le langage argotique ou celui de la rue" Afrika BAMBAATAA.
C'est par sa musique que cette culture se diffusa en premier lieu, et ainsi s'instaura en France.


